The very first beginning...

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Inside the haveli, mais pourquoi ?

Once upon a time,dans la bibliothèque de la haveli...

Je pense que vous vous souvenez tous bien de cette belle bibliothèque en bois, où vous avez dû trouver, en votre temps, un certain réconfort...
Ironie.
Ce jour-là, je tombe sur Inside the haveli, roman primé de Rama Mehta, auteur indienne encore jeune à l'époque où elle rédige ce roman.

Coup d'oeil sur le résumé au dos, une habitude qui frôle le TOC.
"drame humain", "femmes cloîtrées", "respect des traditions"

Ces mots font étrangement écho en moi.

Je ne sais plus exactement depuis combien de temps je suis arrivée à Fatehpur, un mois peut-être. Bizarre comme on perd facilement la notion du temps ici, je ne sais pas vous... Je m'empare du livre et l'emporte jalousement dans la "chambre des esclaves" - à savoir ma chambre et la vôtre, il n'y pas si longtemps encore (mais vous préférez peut-être oublier). Chambre dont le nom conserve, aujourd'hui encore, tout son sens...

Le temps passe sans que j'ouvre le bouquin, je veux me faire ma propre opinion sur ces questions avant de le lire. C'est bête, mais c'est comme ça.

L'Inde m'emporte.

Un mois avant la fin de mon contrat avec Nadine, en pause entre deux voyages, je l'ouvre et le lis d'une traite.
La situation à Fatehpur a atteint des sommets inimaginables et rend ma lecture d'autant plus intéressante et savoureuse - si on prend du recul.

Emballée, je refile ledit bouquin à Gisèle, directrice intérim qui doit maintenant avoir quitté la haveli, et Ingrid-Tamana, ma chère collègue qui aura peut-être le courage d'honorer son contrat jusqu'au bout - Septembre 2008...

Depuis, le titre de ce livre n'a cessé de trotter dans ma tête et quand, poussée par un élan narcissique, j'ai eu envie de raconter mon expérience en Inde par le biais d'un blog, je n'ai pas hésité sur le titre à lui donner.

Je dois rendre justice à Alice, étudiante-wonderwoman exploitée de novembre 2007 à mars 2008, qui, la première, a suggéré de rédiger un blog portant sur la famille de Mehraj - que pour ma part je n'ai pas peur de nommer M le Maudit.

L'idée a fait son chemin.

C'est à vous... du moins, si vous le voulez bien

Anaïs

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